Le sida

Mardi 11 octobre 2005
Près de 40 millions de personnes -avec une tendance à la hausse- sont atteintes par le virus VIH à travers le monde, avant tout en Afrique, dans certaines parties de l'Asie et dans l'Europe de l'Est. Le nombre des personnes infectées croît aussi dans les pays occidentaux.
En effet, l'infection par le virus du sida (VIH) continue à augmenter en Europe et particulièrement en Europe de l'Ouest, montrant que la maladie reste un problème majeur de santé publique dans cette région du monde, selon le réseau de surveillance de l'épidémie du VIH/sida en Europe.
La population vivant avec le VIH est estimée aujourd'hui à 610.000 en Europe de l'Ouest et à 1,4 million en Europe de l'Est, selon le réseau EuroHIV*.

D'après les tendances à l'échelle européenne, "la contamination par rapports hétérosexuels est en hausse continue (59 % des nouveaux diagnostics d'infection à VIH en Europe occidentale) et les femmes constituent une part toujours plus importante des personnes nouvellement diagnostiquées (37% en 2003 contre 33 % en 2002)", selon EuroHIV.
"La progression du VIH parmi la population hétérosexuelle ne doit pas éclipser la reprise de l'épidémie parmi les homosexuels masculins en Europe de l'Ouest (30% des nouveaux diagnostics en 2003, + 24 % par rapport à 2001), ni le fait que les usagers de drogues injectables demeurent une population particulièrement vulnérable à l'Est comme à l'Ouest", avertissent les épidémiologistes.

Les chiffres sur la population séropositive "devront vraisemblablement être revus à la hausse dans le futur en raison de la meilleure survie conférée par les traitements antirétroviraux et du maintien de la transmission". C’est pourquoi le maintien et le renforcement des efforts de prévention, de dépistage et d'accès aux antirétroviraux sont préconisés.

* Centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le réseau EuroHIV, créé en 1984, est subventionné par la Commission européenne et co-financé par l'Institut national de veille sanitaire français (InVS).

Source : http://www.novascoop.com/article.php3?id_article=7133

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Mardi 11 octobre 2005
Des chercheurs allemands ont annoncé début janvier 2005 avoir mis au point une nouvelle thérapie contre la propagation du virus de l'immunodéficience humaine de type VIH-1 responsable du sida, en isolant une protéine de la cellule humaine.
Cette protéine, protéine DHS (Deoxyhypusin-Synthase), une fois neutralisée "bloque la multiplication des virus VIH", comme le virus VIH-1. Ce virus se comporte comme un parasite et se multiplie à l'intérieur d'une cellule humaine en utilisant de nombreuses protéines ou d'autres composants de la cellule humaine.

Le Dr. Ilona Hauber et ses collègues ont ainsi réussi à bloquer des virus résistants du VIH, sur lesquels toute une variété d'agents antiviraux n’avait plus d'influence.
A l'inverse des thérapies traditionnelles, où les protéines propres au virus sont bloquées, cette nouvelle stratégie consiste à neutraliser une protéine humaine qui est importante pour la multiplication du virus.
De cette manière, des virus résistants à des thérapies intensives peuvent être isolés.

Cependant, les infections ne sont pas curables à court ou moyen terme, car les virus du VIH ne peuvent être extraits d'un organisme atteint. Généralement, les thérapies qui consistent à bloquer la multiplication des virus, et donc l'apparition et le développement du sida, peuvent avoir de nombreux effets secondaires, comme la lipodystrophie, une anomalie du tissu adipeux sous-cutané, ou bien l'ostéoporose, une raréfection du tissu osseux.


Source : http://www.novascoop.com/article.php3?id_article=7133
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Jeudi 1 décembre 2005
Le NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) va lancer pour la première fois un essai de vaccination contre le sida. Le but de cette étude est de tester la sécurité et l'efficacité d'une combinaison de 4 gènes des sous groupes A, B et C du VIH.

Les personnes partcipant à cette étude seront divisées en 2 groupes :

- un groupe recevra 3 injections d'ADN codant pour les 4 gènes puis recevra un rappel contenant les mêmes ADN

- l'autre groupe recevra 3 injections d'eau stérile (placebo).


Source :  http://www.futura-sciences.com/news-sida-niaid-lance-son-premier-essai-vaccination-phase-ii_7349.php
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